Date et réservation
Je sens trop vivement votre musique, pour n’en avoir pas déjà entendu de pareille avec vous quelque part, avant notre naissance.
Programme
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Lambert Wilson, récitant
Lettres croisées entre Franz Liszt et George Sand
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Beatrice Berrut, piano
Franz Liszt - Franz Schubert/Franz Liszt
À propos
Lambert Wilson
Parallèlement à ses activités au cinéma et au théâtre, Lambert Wilson a étudié le chant, particulièrement le répertoire de la comédie musicale. En 1989, il enregistre pour EMI Classics « Musicals » et en 1990, il présente au Casino de Paris et en tournée le show musical, « Lambert Wilson Chante », qui sera suivi en 1997 du spectacle et de l’album « Démons et Merveilles ». En 2004, il produit et interprète le spectacle « Nuit Américaine », consacré aux grands standards de la musique américaine du XXème siècle (Cité de la Musique et Opéra Comique). On le retrouve en 2010 dans « A Little Night Music » de Stephen Sondheim, au Théâtre du Châtelet. Toujours au Châtelet, il joue dans Candide de Bernstein, mis en scène par Robert Carsen, (spectacle qui sera présenté aussi à la Scala de Milan), ainsi que dans The King and I, aux côtés de la mezzo-soprano Susan Graham.
En 2016, il présente « Wilson chante Montand », à nouveau sous la direction de Bruno Fontaine, un spectacle (capté par France TV, et enregistré chez Sony Classics) qui fera l’objet d’une tournée en France en 2017, avant d’être présenté à Montréal et à New-York.
Depuis 2021, Lambert Wilson présente un concert symphonique, en compagnie du pianiste et arrangeur Bruno Fontaine, autour de l’œuvre du compositeur allemand Kurt Weill.
Lambert Wilson a aussi participé en qualité de récitant à de nombreux spectacles mêlant textes et musiques (Pierre et le Loup, L’Histoire du Soldat, Lélio, Manfred, Orphée, La Danse des Morts, Oedipus Rex, Le Roi David, entre autres), sous la baguette de M. Rostropovitch, S.Ozawa, M.Corboz, F.Welser-Most, M.Janowski, G.Prêtre, K. Masur, J.Pons, V.Guergiev, T.Sokhiev,…
Il collabore régulèrement pour des concerts-lectures avec Roger Muraro, Jean-Philippe Collard et Augustin Dumay, ainsi que Michel Dalberto et Philippe Cassard.
Beatrice Berrut
La pianiste et compositrice suisse Béatrice Berrut a été qualifiée par l’Irish Times d’« artiste qui se révèle dans de multiples couches de génie et de beauté » et de « remarquable musicienne dans toutes les catégories ».
Elle naît en 1985 et grandit à Monthey. Ses études la mènent au Conservatoire de Lausanne, puis à la Fondation Heinrich Neuhaus de Zurich. Elle se perfectionne par la suite à la Hochschule für Musik Hanns Eisler de Berlin et à la Royal Irish Academy of Music de Dublin avec John O’Conor, élève de Wilhelm Kempff.
Elle se rattache à la tradition de l’école russe de piano de Heinrich Neuhaus, s’étant formée auprès de Galina Iwanzowa à Berlin, d’Esther Yellin à Zurich et de Brigitte Engerer à Paris. Elle a été influencée dans son développement artistique par ses rencontres avec Menahem Pressler, Leon Fleisher, Miriam Fried et György Sándor, élève de Béla Bartók.
Elle s’est produite sur de grandes scènes européennes avec des orchestres tels que l’English Chamber Orchestra dans une tournée Mozart passant entre autres par le Cadogan Hall de Londres et le Victoria Hall de Genève, et la radio allemande NDR au Hannover Staatsoper avec le Niedersächsisches Staatsorchester sous la direction de Mario Venzago.
Elle a donné des récitals présentant ses propres transcriptions des symphonies de Mahler dans des salles célèbres telles que Konzerthaus de Vienne ou le Wigmore Hall de Londres.
Le Monde en témoigne ainsi : « son traitement des symphonies de Gustav Mahler consiste à transformer l’or solide de l’orchestre en or liquide du piano ».
Compositrice, n’hésitant pas à collaborer avec d’autres types d’art, Beatrice Berrut est artiste Bösendorfer depuis 2013.
Jean-Yves Clément, directeur artistique
Nicolas Dufetel, conseiller historique
Franz Liszt et George Sand, une amitié ardente