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FRANZ LISZT

"La musique n'a pour ainsi dire point de réalité ; elle n'imite pas, elle exprime."


Une vie, une oeuvre :

Emission France Culture
Matthieu Garrigou-Lagrange.
Réalisation Isabelle Yhuel. 2011.
France Culture


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Avec l'autorisation du Musée Liszt de Budapest

Avec l’autorisation du Musée Liszt de Budapest


Franz Liszt, musicien « humanitaire » et premier artiste engagé

« Les lettres et les arts ne sauraient fleurir sans la libéralité des grands et des riches » (Franz Liszt)

Le mouvement « humanitaire » des années 1830
En 1835, Franz Liszt publie à Paris une série d’articles sur la condition des musiciens et sur le rôle « humanitaire » qu’ils doivent, à son sens, jouer dans la société. Ces articles ont fait date dans l’histoire de l’art, car, pour la première fois, un compositeur et qui plus est la première super-star de l’histoire de la musique à grande échelle, faisait entendre sa voix sur la place publique pour défendre le statut du musicien et son rôle de guide de la société. Dans ses articles intitulés De la situation des artistes, et de leur condition dans la société, Liszt défend le rôle philanthropique et « humanitaire » de l’artiste face au peuple et notamment face aux plus démunis. Influencé par les philanthropes des années 1820-1830 et par le Saint-Simonisme, il fait sienne leur devise qu’il professera jusqu’à la fin de sa vie : « l’amélioration du sort Moral, physique et intellectuel de la classe la plus nombreuse et la plus pauvre » – c’est la base des grands récits, des chantiers sociaux et culturels jusqu’au XXe siècle.

Liszt, musicien « humanitaire » et philanthrope
La philanthropie est sans doute un des mots définissant le mieux Franz Liszt, dont la devise était « Charité ! », et qui, toute sa vie, ne cessa de voler au secours des autres, pauvres, opprimés et oubliés. Il aida ses collègues musiciens, tout d’abord, en défendant leurs chefs œuvres oubliés ou encore méconnus, et il les aida financièrement lorsqu’ils étaient dans le besoin. Il donna plusieurs concerts pour récolter des fonds pour les pensions des veuves de musiciens, à une époque où les retraites et les droits d’auteur n’étaient pas encore généralement régularisés. En 1840, il récoltait des fonds dans l’Europe entière pour ériger une statue en l’honneur de Beethoven. Mais pendant plus de 50 ans, Liszt a aussi et surtout donné d’innombrables concerts de charité, dont il réservait le bénéfice à des œuvres diverses (malades, victimes d’incendies ou d’inondations, etc.). Les journaux de l’Europe entière sont remplis de ses hauts faits en matière de générosité. Par exemple, il était membre, à Paris, de la Société de bienfaisance et de secours des nationaux unis de tous les pays en faveur des étrangers malheureux qui résident en France. Plusieurs fois on surprit Liszt en train de plier des billets de banque dans des enveloppes qu’il destinait aux nombreuses personnes qui, dans le besoin, le sollicitaient. Il donna même plusieurs concerts pour la fondation des crèches. Il écrivit par exemple au maire de Nantes, qu’il espérait qu’un de ses concerts serait « de nature à donner quelque satisfaction à ceux qui sympathisent avec les misères des classes pauvres. » Comme nous le raconte un journaliste, il donna lui-même l’exemple en faisant la quête et força un « dilettante » à vider sa bourse. Lors d’un autre concert, à Angers, il décida de ne pas faire augmenter les places des dernières catégories : son nom attirait la fine fleur de la société, mais il voulait que le peuple puisse aussi avoir accès à la musique, au Théâtre, à ce temple de l’art qui ne devait pas être réservé qu’à l’élite de la société : le public du « poulailler » lui envoya alors une couronne de fleurs où on pouvait lire : « A Franz Liszt, les Quatrièmes catégories reconnaissantes ! ». La Geste lisztienne occupait le haut de la page et défrayait parfois la chronique. George Sand, Alphonse de Lamartine, le public qui l’adulait ou encore une foule de journalistes anonymes, disaient de lui qu’il était un musicien « humanitaire ». Il fut le premier d’entre eux. Lamartine lui rendit un jour hommage en portant un toast dans lequel il rappelait que Liszt avait mis son génie au service de ses concitoyens :
Non ! l’illustre artiste à qui nous avons le bonheur d’offrir l’hospitalité n’est étranger nulle part ; le génie est le compatriote de toutes les intelligences et de toutes les âmes qui le sentent. Mais ce n’est pas son génie que je vous propose de saluer ; c’est sa bonté, sa prodigalité de bienfaisance envers les classes souffrantes de ce peuple, qu’il aime, et qu’il va chercher dans ses infirmités et dans ses misères, pour lui porter en secret la dîme de son talent, la dîme de sa propre vie, car il met de sa vie dans son talent ! Je lui demande pardon de révéler devant lui des actes de charité cachée qu’il voudrait dérober à tous les regards, mais il faut quelquefois que la modestie souffre et que les vertus soient trahies, ne fût-ce que pour être imitées !

Liszt, Victor Hugo et la politique culturelle : économie d’argent et économie de gloire.
En 1848, Liszt est chargé par le grand-duc de Weimar de développer un programme culturel visant à faire de la culture un moteur fondamental pour le présent et l’avenir de son petit État, qui, sans puissance militaire ni économique, est menacé de disparition politique par l’unification allemande en marche. Le grand-duc comprend que pour rester sur devant de la scène, c’est désormais la carte culturelle qu’il doit jouer. Liszt devient son « Ministre occulte » et « Conseiller secret » ; il lui inspire une véritable politique culturelle en français et sur un modèle en grande partie français. Liszt écrivit un jour au grand-duc, pour le convaincre de créer une Académie allemande sur le modèle de l’Académie française, que « Les lettres et les arts ne sauraient fleurir sans la libéralité des grands et des riches ». Nul doute qu’il partageait les idées de Victor Hugo, que ce dernier défendait ainsi le 10 décembre 1848 devant l’Assemblée nationale : « vous avez cru faire une économie d’argent, c’est une économie de gloire que vous faites. Je la repousse pour la dignité de la France, je la repousse pour l’honneur de la république. » Liszt avait été nourri aux mêmes idées à Paris. Un anniversaire culturel ne doit pas être célébré de façon statique. Il ne s’agit pas d’un patrimoine poussiéreux que l’on sortirait ainsi à l’occasion pour lui redonner un peu de lustre. La philosophie de l’année Liszt, c’est certes de dépoussiérer ce patrimoine, mais tout en considérant qu’il s’agit d’un début et non une fin ; un jalon pour mieux faire vivre ce patrimoine dans l’avenir, et non pas une borne marquant la fin, comme un épiphénomène. L’enjeu de 2011 est de poser les jalons dynamiques d’un patrimoine européen ancré dans la modernité. La célébration ne s’arrêtera pas au 31 décembre 2011 : elle doit être un moteur, un moyen. Célébrer Liszt, c’est célébrer son œuvre de musicien, mais c’est aussi, comme le rappelle Jean-Yves Clément, célébrer le message universel de cet artiste unique, engagé dans la société, pionnier et ancêtre de ceux de notre époque. Quel artiste d’aujourd’hui n’a pas comme lui prêté son talent aux « causes » diverses et variées de notre temps ?

Nicolas Dufetel (extrait du site de l’Année Liszt)

Franz Liszt & la France

Doborján (Hongrie), aujourd’hui Raiding (Autriche), 22 octobre 1811 – Bayreuth (Allemagne), 31 juillet 1886.

Le bicentenaire de la naissance de Franz Liszt : Une « Célébration nationale »

Liszt et la France : l’histoire d’une adoption réciproque. Hongrois de naissance, européen de cœur, le plus célèbre des pianistes-compositeurs romantiques noua avec notre pays plusieurs décennies de relations fécondes. Cet attachement s’explique par l’admiration de Liszt pour la culture française, par son affection pour le pays qui le forma et le fit éclore comme artiste, par la fascination, enfin, qu’exerça sur lui la capitale : « Paris est aujourd’hui le centre intellectuel du monde, écrivit-il en 1837 : Paris impose à l’Europe attardée ses révolutions et ses modes ; Paris est le Panthéon des vivants, le temple où l’homme devient dieu pour un siècle ou pour une heure, le foyer brûlant qui éclaire et consume toute renommée. » Comment Paris n’eût-elle point adulé semblable thuriféraire ?
Arrivé à l’âge de douze ans en France, en 1823, Liszt y résida pendant treize années. Paris resta encore son point d’attache principal jusqu’en 1844, durant toute la période où il sillonna l’Europe en virtuose. L’Académie royale de musique lui avait aussitôt ouvert ses portes pour qu’il puisse y faire représenter son opéra Don Sanche – adoubement hors du commun pour un jeune garçon. Et si le Conservatoire n’accepta point parmi ses élèves celui qui devint le « lion du piano », les salons s’entichèrent rapidement du « nouveau Mozart » puis du flamboyant dandy dont la seule apparition faisait frémir. Dans l’ordre du goût, des manières, de la culture, de la politique ou de la spiritualité, Liszt apprit tout de la France ; à rebours, notre capitale l’aima sans réserve : elle se mira dans l’image séductrice et théâtrale qu’il ne cessa de lui renvoyer. Porte-flamme du romantisme musical français, au même titre que Berlioz, il côtoya tous les principaux artistes et intellectuels de la monarchie de Juillet : Lamartine, Balzac, Dumas, George Sand, Ingres, Delacroix ou Gustave Doré. Son admiration pour Hugo fut sans borne : « Quand j’ai passé quelques heures avec Victor Hugo, écrivit-il, je sens une foule d’ambitions sourdes remuer au fond de mon cœur. » Son intérêt pour le socialisme utopique et sa fréquentation de Lamennais l’amenèrent de surcroît à défendre la conception d’un art engagé, au service du peuple, mais sans concession par rapport à son idéal visionnaire.
Durant cette période décisive qui mua l’enfant virtuose en artiste accompli, Liszt oublia son allemand maternel et se francisa totalement, au point de confesser sa « passion chauvine pour Paris ». Par la suite, sa langue privilégiée fut toujours la nôtre. Avec ses correspondants français comme avec sa seconde compagne et secrétaire, la Polonaise Carolyne von Sayn-Wittgenstein, ou encore avec le grand-duc Carl Alexander von Sachsen-Weimar, Liszt parla et écrivit notre langue. Même engagé dans une carrière profondément européenne, qui l’amena à partager sa vie entre Weimar, Rome et Budapest, il garda des attaches très concrètes avec la France. Il ne cessa d’y revenir pour rejoindre ses trois enfants, français, nés de Marie d’Agoult, et devint sous le Second Empire l’une des personnalités artistiques les plus recherchées de Paris : le nouveau franciscain compositeur et chef d’orchestre possédait alors une aura tout aussi magnétique que l’ancien pianiste séducteur. Ami d’Emile Ollivier dont il fut le beau-père, il côtoya également Napoléon III. Après avoir été en 1853 l’ambassadeur privé de l’empereur auprès de la cour de Weimar pour une affaire artistique, il écrivait à un proche de ce dernier : « Les liens de reconnaissance qui m’unissent à la France sont d’une nature d’autant plus précieuse pour moi, que vos paroles me persuadent encore qu’on veut bien s’y souvenir qu’elle m’avait adopté en quelque sorte ». Quelques années plus tard, à l’empereur qui lui confia « Par moments, il me semble que j’ai un siècle », il répondit « – Sire, vous êtes le siècle ! ». Par ces mots se lisent à la fois la connivence de Liszt avec un homme nourri à la même mamelle du socialisme utopique, et son admiration pour le Paris impérial, qu’il préférait sans ambiguïté à l’Allemagne de Bismarck.
Des pans entiers de son œuvre témoignent d’un réel attachement à la France : ses mélodies françaises, bien sûr, dont huit sur des vers de Hugo ; des pièces comme Lyon, hommage à la révolte des canuts en 1832 ; mais également plusieurs recueils pianistiques (ses Fleurs mélodiques des Alpes, hymne à la musique pittoresque de nos montagnes, ses Harmonies poétiques et religieuses, inspirées de Lamartine, ses Consolations, d’après Sainte-Beuve) ; des poèmes symphoniques enfin (Ce qu’on entend sur la montagne et Mazeppa, sous le signe de Hugo, ou encore Les Préludes, hantés par Lamartine). Liszt contribua encore à diffuser et à populariser la musique française à travers ses multiples transcriptions d’œuvres de Berlioz, Auber, Halévy ou Gounod : en tant que pianiste ou chef d’orchestre, ce musicien généreux fut l’inlassable défenseur de leur musique. En retour, il reçut de précieux témoignages d’admiration et de reconnaissance : Balzac le mit en scène dans Béatrix ou les Amours forcées, Berlioz lui dédia sa Damnation de Faust et Baudelaire son magnifique poème Le Thyrse, métaphore incandescente du génie. Élu membre correspondant de l’Académie des Beaux-Arts de Paris en 1881, il fut décoré du grade de commandeur de la légion d’Honneur ; peu après avoir été immortalisé par Nadar, il fut fêté en 1886, l’année de sa mort, au Trocadéro comme à l’Élysée.
Emmanuel Reibel, maître de conférences à l’Université Paris Ouest Nanterre.
Texte tiré du Recueil des Célébrations nationales 2011 (Ministère de la Culture et de la Communication).

Voir aussi :
J.-Y. Clément, Franz Liszt ou la dispersion magnifique, Actes Sud-Classica, 2011.
Correspondance Franz Liszt – Marie d’Agoult, S. Gut et J. Bellas, Fayard, 2001.
N. Dufetel, M. Haine (dir.), Franz Liszt, un saltimbanque en province, Symétrie, 2007.
S. Gut, Franz Liszt, Paris, L’âge d’homme, 1989 (rééd. Sinzig, Studio Verlag, 2009)
F. Liszt, Artiste et société, éd. R. Stricker, Flammarion, 1995.
B. Moysan, Liszt virtuose subversif, Symétrie, 2010.
R. Stricker, Liszt, les ténèbres et la gloire, Gallimard, 1993.
E. Reibel, Les Musiciens romantiques, fascinations parisiennes, Fayard, 2003.
A. Walker, Franz Liszt, Fayard, 1989.
(extrait du site de l’Année Liszt)

Franz Liszt & Paris

 » Je confesse ma passion chauvine pour Paris »  (Franz Liszt)

Après avoir commencé sa carrière en Hongrie et à Vienne, Franz Liszt (1811-1886) arrive à Paris le 11 décembre 1823. Son père, Adam, sait en effet que pour lancer la carrière européenne du jeune prodige, il faut s’y installer, y conquérir les salles et y triompher. Paris restera jusqu’en 1844 le centre de la vie de Liszt. En 1824, son père avait écrit que « qui peut aller à Paris doit le faire : ici le sentiment artistique est reconnu, l’artiste est récompensé, aimé et admiré. […] Il n’y a qu’un seul Paris dans le monde musical ». Dès son arrivée, Liszt est reçu et soutenu par la famille royale aux Tuileries, par le duc d’Orléans (le futur Louis-Philippe) au Palais Royal, et par le ministre des Beaux-Arts. Les premiers mois de Liszt à Paris furent extrêmement importants pour la fondation de sa carrière de virtuose, en France comme à l’étranger. Ce sont les succès parisiens qui ont fait de lui la coqueluche du public et c’est à partir de Paris qu’il est allé à la conquête des scènes publiques, des salons et des cours de l’Europe entière, jusqu’à Saint-Pétersbourg, Moscou et Constantinople. C’est Paris qui a fait la renommée internationale de Liszt, première superstar et musicien engagé de l’histoire.
Quand il arrive à Paris, Liszt se présente immédiatement au Conservatoire pour y suivre l’enseignement réputé dans l’Europe entière. Hélas, le directeur, Cherubini, lui refuse l’entrée car il est étranger. Liszt est alors recueilli par la branche parisienne de la famille Érard, qu’il avait rencontrée à Strasbourg juste avant de rejoindre la capitale. C’est au 13 rue du Mail, dans les bâtiments historiques de l’usine de pianos du même nom, qu’il est accueilli. Comme l’indique une plaque franco-hongroise, ces bâtiments, qui existent toujours dans leur état original et qui sont encore propriété de la famille, furent le « foyer » parisien de Liszt pendant plus de 50 ans (1823-1878). C’est là que se trouvent aussi dans leur état original les superbes salons Érard, où se sont produits Liszt et toute la pléiade des musiciens du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle. Le 13 rue du Mail, avec l’ancienne fabrique de pianos qui firent la renommée de la France dans l’Europe entière et avec ses salles de concert qui furent un des principaux lieux de la vie musicale parisienne, est un patrimoine unique, qui plus est lié à Liszt.
Liszt passe les années 1830 à Paris. Ce sont les plus importantes de sa vie. Il s’y lie d’amitié avec Hugo, Lamartine, Musset, George Sand, Berlioz, Chopin, Schoelcher et tant d’autres figures incontournables de l’histoire française (voir le texte d’Emmanuel Reibel pour les Célébrations nationales). À Paris, depuis 1962, la place « Franz Liszt » (10ème arrondissement), marque le quartier dans lequel le jeune artiste habitait un petit appartement, devenu un des centres de la génération romantique. On trouve aujourd’hui sur la place une plaque commémorative franco-hongroise et même un « Café Liszt ».
Après 1844, même s’il vit à l’étranger, Liszt tourne toujours son regard vers Paris et ne manque pas d’y venir quand il le peut : sa mère, ses enfants, ses amis ont habité à Paris. Lorsqu’il s’y rend, il retourne régulièrement loger au 13 rue du Mail. C’est ce qu’il fait par exemple en 1878 lorsqu’il est le président du jury des instruments de musique à l’Exposition Universelle. Quand il est à Weimar, le comité Berlioz à Paris le sollicite et il donne ses conseils pour les productions parisiennes. Quatre mois avant de mourir, en 1886, il entend dans un salon parisien le Carnaval des animaux de Saint-Saëns, son protégé ; il est alors joué et acclamé au Trocadéro par un public populaire immense, on lui offre des banquets, des sérénades, et il est reçu par le Président de la République au Palais de l’Elysée.
Aujourd’hui, la ville de Paris est pleine de lieux de mémoire liés à Franz Liszt, une des grandes figures de son histoire artistique. Liszt ne fut-il pas aussi le premier musicien à publier un essai sur la condition sociale des artistes et leur rôle dans la société, et ce précisément dans les colonnes d’une revue parisienne ? Paris a fait la renommée de Liszt, mais Liszt a aussi été l’ambassadeur du goût parisien aux quatre coins de l’Europe, jusqu’au Sultan dans son palais de Constantinople. La célébration du bicentenaire de Liszt est naturellement l’occasion de rappeler le rôle fondamental de Paris dans l’histoire de la musique et dans le développement des formes artistiques modernes, populaires et engagées.

Nicolas Dufetel (extrait du site de l’Année Liszt)