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Académie Liszt 2017 à l'Institut Hongrois à Paris

lundi 13 & mardi 14 mars

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Les Lisztomanias,

des instants forts autour du romantisme...

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(Franz Liszt à George Sand, 30 mai 1844)

« Si, au mois d’août, vous étiez encore à Nohant,

nous pourrions réaliser notre ancien projet de Festival à Châteauroux. »

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« J’aime Franz, c’est une partie de mon propre sang »

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Académie Liszt 2017

Cette année, à l’occasion des 16 ans des Lisztomanias, nous continuons à  confier l’Académie Liszt d’interprétation qui se tiendra à Paris et à Châteauroux (Festival des Lisztomanias, du 22 au 28 octobre 2017) à Bruno Rigutto.

Cet interprète de renom a sélectionné, en partenariat avec l’Ecole Normale de Musique Alfred Cortot de Paris, quatre jeunes pianistes remarquables : Antoine Préat et Rodolphe Menguy, John Gade et Jérémie Moreau.

L’Académie Liszt se tiendra à l’Institut Hongrois (92, rue Bonaparte, 75006, Paris) du lundi 13 au mardi 14 mars de 18h à 21h.

« Afin que perdure l’esprit incomparable de transmission de Franz Liszt. »

——————————————————————————————————–J-Y Clément, Directeur artistique







Lisztomanias de Châteauroux 2017

16e édition

« La Bohème de Liszt »
Liszt, Brahms, Ravel et les tziganes

22 au 28 octobre 2017

« Les Magyars ont adopté les Bohémiens pour musiciens nationaux ; ils se sont identifiés aux enthousiasmes fiers et guerriers , aux tristesses navrées qu’ils savent si bien dépeindre. »
————————————————————————————————– Franz Liszt, Des Bohémiens et de leur musique en Hongrie

Liszt est essentiellement connu pour ses célèbres Rhapsodies hongroises, inspirées en fait davantage par le folklore tzigane que par la musique traditionnelle hongroise (magyare), encore peu connue à son époque.

C’est ce monde des bohémiens dont il se sentait proche, au point de lui consacrer un livre important, que nous illustrerons à l’occasion des 16e Lisztomanias.

Un monde proche également de son amie George Sand, qui dira de son ascendance maternelle qu’elle fut issue de la « race vagabonde et avilie des bohémiens de ce monde » et qui emploiera pour l’une des premières fois dans la littérature le mot de « bohème ».

Nous leur associerons deux compositeurs dont nous célébrons pour l’un, Maurice Ravel, les 80 ans de la mort, et l’autre, Johannes Brahms, les 120 ans de la disparition, et qui chacun, à leur façon, se sont sentis proches de l’univers si riche de la musique tzigane et lui ont rendu hommage à travers leur œuvre.

Autour d’eux et de la musique traditionnelle tzigane, Smetana, Johann Strauss, et d’autres célèbreront, aux côtés de Liszt, les charmes et la richesse infinie de ce terroir d’Europe centrale.

Orchestre – Soirée tzigane – Récitals – Conférences – Atelier pour enfants
Académies de piano et d’improvisation – Concerts dans les cafés…

Jean-Yves Clément, directeur artistique

Conseiller musical et historique : Nicolas Dufetel


CARTIER« Si, au mois d’août, vous étiez encore à Nohant, nous pourrions réaliser notre ancien projet de festival à Châteauroux. » Franz Liszt à George Sand, 30 mai 1844.

N’est ce pas dire là que Liszt est le vrai fondateur des Lisztomanias ! …Il est rare, pour un festival, d’avoir une telle filiation… Cette phrase est soulignée en 2001 par Sylvie Delaigue-Moins, écrivain, et il n’en faut pas plus à Jean-Yves Clément, Directeur Artistique et écrivain, pour mettre le pivot du romantisme en mouvement autour de la modernité des apports artistiques et socioculturels du XIXème siècle et de Liszt lui-même, aujourd’hui.

Signe du destin ? Franz Liszt nait au passage de la grande comète dans la nuit du 21 au 22 octobre 1811… être brillant, inspiré, mystique, généreux, génie séduisant qui donnera à l’artiste une dimension d’éclaireur du monde et à l’art une dimension humanitaire, ceci en cohérence avec son extraordinaire ouverture et son don total au monde, artistique, intellectuel, technique, social, spirituel, politique, exemple de comportement romantique où il rejoint George Sand, et qui font de lui l’un des esprits les plus universels.

Il est un devoir de mémoire, aujourd’hui, de compléter l’image d’Epinal des triomphes pianistiques éclatants de Liszt par celles du compositeur innovant, du pédagogue d’exception, de son éloquence musicale et littéraire incomparables, de la spiritualité omniprésente qui le porte vers les autres, de la couleur très spécifique et du modernisme qu’il pose sur le romantisme pour le conduire au futur, comme il pose sur l’Europe en mouvement un humanisme altruiste constructeur de conscience.

L’Association des Lisztomanias de Châteauroux est, depuis plus de 10 ans, la structure bénévole de cet élan pour construire, avec J.Y. Clément, les instants de fête des Lisztomanias, partages conviviaux, éclatés, et exigeants autour de Liszt et de l’ensemble de la génération romantique, accessibles à tous.

Que soient remerciés profondément la Ville de Châteauroux et l’ensemble des partenaires institutionnels publics et privés du Festival, précieux garants de la pérennité et de la puissance du souffle romantique des Lisztomanias dans le département de l’Indre, comme en France, comme en Europe.

En 2011, la flambée romantique de l’Année Liszt a mis les Lisztomanias de Châteauroux face à de nouveaux choix européens et mondiaux qui ont conduit à la fondation de l’association Lisztomanias International (2012), administrativement et financièrement distincte des Lisztomanias de Châteauroux. Conçue pour en poursuivre l’action à travers le monde, cette nouvelle association vous accueille pour vous introduire dans la grande dynamique lisztienne des Lisztomanias, aujourd’hui. Au-delà des cultures et de la culture, l’art interpelle par les questions neuves qu’il pose toujours à notre intimité et à sa réelle identité.

  Claude-Julien Cartier – Président du festival

Insertion site Lisztos

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Musicien sans frontières, Liszt s’est intéressé au soir de son existence aux nationalismes musicaux qui fleurissaient partout en Europe comme au-delà : en Hongrie bien sûr, mais aussi en Tchécoslovaquie, Norvège, Ukraine… et en Russie. Liszt aura sur la musique russe une influence décisive, en particulier sur les membres du « Groupe des Cinq » dirigé par Balakirev. Ainsi il se liera d’amitié avec Borodine qui lui dédiera son poème symphonique Dans les steppes de l’Asie centrale.

Cette édition fournira également l’occasion de se pencher sur la richesse incomparable du répertoire musical russe durant plus d’un siècle, de Tchaikovsky à Chostakovitch, en passant par les deux géants de la modernité que furent Prokofiev et Stravinsky. On y évoquera entre autre Serge Rachmaninov et Alexandre Scriabine — dont on célèbre en 2015 les cent ans de la disparition —, pianistes-compositeurs très opposés mais qui furent tous les deux profondément marqués par les figures de Liszt et Chopin.

En outre, deux soirées d’exception émailleront la programmation : Pascal Amoyel créera en avant-première son spectacle ludique autour de Liszt quand Dimitri Naïditch et son trio de jazz passeront le répertoire « classique » et russe en particulier au fil de leur fantaisie créatrice… — Pour une édition plus ouverte que jamais.

Jean-Yves Clément – Directeur Artistique du festival


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En 1835, Franz Liszt publie à Paris une série d’articles sur la condition des musiciens et sur le rôle « humanitaire » qu’ils doivent, à son sens, jouer dans la société. Ces articles ont fait date dans l’histoire de l’art, car, pour la première fois, un compositeur et qui plus est la première super-star de l’histoire de la musique à grande échelle, faisait entendre sa voix sur la place publique pour défendre le statut du musicien et son rôle de guide de la société. Dans ses articles intitulés De la situation des artistes, et de leur condition dans la société, Liszt défend le rôle philanthropique et « humanitaire » de l’artiste face au peuple et notamment face aux plus démunis. Influencé par les philanthropes des années 1820-1830 et par le Saint-Simonisme, il fait sienne leur devise qu’il professera jusqu’à la fin de sa vie : « l’amélioration du sort Moral, physique et intellectuel de la classe la plus nombreuse et la plus pauvre » – c’est la base des grands récits, des chantiers sociaux et culturels jusqu’au XXe siècle.

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